Machins insipides et pédantesques

  • Adieu l’Antoine.

    Monsieur Léaud, Cher Jean-Pierre, C’est les larmes aux yeux et tremblant d’espoir que je prends la plume – c’est évidemment une façon de parler, je vous écris au moyen d’un clavier. Je ne peux pas vous écrire, comme Ingrid Bergman à Rossellini « j’ai vu vos films et je les ai beaucoup appréciés » car c’est bien…

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